Bon je ne vous cacherais pas que je ne suis pas très satisfaite du texte qui va suivre, j'aurais bien préféré commencer ce blog par notre tout premier défi qui m'a bien plus réussi que celui là, mais Khira, qui n'en était pas enchantée, a préféré qu'on commence par publier ce défi là.
Je publierai quand même le texte, un poème, de mon premier défi, non pas comme un défi, mais comme un autre texte, afin de vous le faire partager.
Excusez mon manque d'imagination et de créativité pour ce défi, je compte bien me rattraper sur mes futurs écrits que vous pourrez lire sous peu.
N'hésitez pas à mettre des commentaires, auxquels je me ferai un plaisir de répondre, afin de m'aider à m'améliorer (je pense que j'en ai bien besoin).
Attardée par le silence de mon réveil qui n’avait, sans raison, pas sonné, je sortais en urgence de ma maison, encore endormie. Bêtement habillée des premiers vêtements qui m’étaient tombés sous la main, un T-shirt trop court et un pantalon troué sur le genou, je me mis à courir comme jamais. « Car en approche ! » m’alerta mon cerveau alors que mon bus entra dans mon champ de vision, s’approchant, trop rapidement, de mon arrêt. Désespérée, j’accélérais l’allure tout en sachant très bien que je n’arriverais pas à temps. Emportée dans mon élan, je ne vis pas la voiture passer au moment où je traversais la route, n’ayant pas pris le temps d’aller jusqu’au passage piéton, à quelques dizaines de mètres de là. Frappée de plein fouet, je fus éjectée par terre sur la route dure et râpeuse, tandis que la voiture pila net alors que le conducteur venait de réaliser les évènements qui venaient de se produire. Garer à moitié sur le trottoir, un homme descendit de ce qui me semblais être une Citroën grise, que je distinguais à peine alors que ma vision se troublait, avant de me plonger dans le noir complet.
« Hôpital », fut la première chose que je pu discerner,
ou plutôt lire, alors que je sentais encore mes paupières peser sur mes yeux,
menaçant de se fermer de nouveau. Ici, l’odeur âcre de la
maladie agressait mes narines, et la débandade des médecins, urgentistes et
blessés ou malades bruyant tambourinait dans ma tête, créant rapidement un
début de migraine. Je tentais de me
redresser, mais quelqu’un m’obligea à me rallonger sur le brancard sur lequel
on m’avait soigneusement installée. Koala, ours et girafe
décoraient les murs du service d’enfant, tentant de paraître heureux et
réconfortant. Le médecin se pencha sur
moi, arborant un visage qui se voulait chaleureux et confient qui me rassura
et, me sentant en sécurité, mes paupières se fermèrent et tout devint ténèbres.
« Maman ! aucune
réponse de la part de celle qui venait d’apparaître devant moi, bien visible
sur le fond noir qui m’entourait. Nouvelle tentative
d’interpellation qui se solda par un nouvel échec. Obnubilée par l’image de ma mère, je ne vis pas la voiture,
une Citroën grise, dévier de son trajet initial, pour venir percuter ma mère de
plein fouet. Pétrifiée de terreur, je
tentais de rejoindre son corps étendu au sol, inanimé, mais tous mes muscles
refusaient d’obéir. Quand quatre autres
voitures apparurent, m’encerclant et s’approchant à une vitesse vertigineuse,
la collision, qui était inévitable, m’effrayait à tel point que je me
réveillais, les paupières encore lourde de fatigue. »
Rester éveillée,
surtout, rester éveillée, tout faire pour ne pas revoir ce cauchemar inspiré de
cet évènement qui m’avait désormais traumatisée. Sans
avoir à fournir trop d’efforts, qui me firent tout de même ressentir une
douleur atroce, je pus apercevoir mes parents, une expression inquiète sur le
visage, qui attendaient à côté de mon lit d’hôpital.
-
Tout s’est bien passé,
elle a eu beaucoup de chance, expliqua le médecin que je n’avais, jusqu’à
maintenant, pas remarqué. Ultime conseil,
continua-t-il, je voudrais que vous gardiez votre fille à la maison pendant au
moins une semaine, aucun sport, aucun effort trop violent.
-
Vraiment aucun
sport ? arrivais-je à articuler, désespérée de devoir rater le basket, ce
sport que j’appréciais tant et auquel je n’avais encore jamais manqué un seul
entraînement.
-
William pourra toujours
t’y emmener pour que tu y assiste sans forcément jouer, proposa ma mère tandis
que le médecin se retirait, nous laissant seuls, moi et mes parents.
X-men, mon film préféré,
passait sur le grand écran de ma télévision, alors que je rentrais chez moi,
après quatre jours restée à l’hôpital. Yasmine,
ma petite sœur dont le visage s’était illuminé lorsqu’elle m’avait aperçu,
accouru et me sauta dans les bras, manquant de peu de me faire tomber.
-
Zut, Yasmine !
s’exclama notre mère, je t’avais dit de ne pas la brusquer, « elle est
encore fragile » a dit le médecin, dit-elle alors que nous éclatons de
rire devant la mine boudeuse et fâcher qui apparaît sur le visage de ma petite
sœur.
Voila, j'espère que mon texte vous aura plus et vous incitera à aller voir les suivant (qui seront certainement mieux que celui là).




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