mardi 16 juin 2020

Au Bout De Nos Plumes : Présentation

Hello !!
Bienvenue sur le blog Au Bout de Nos Plumes.




Nous sommes quatre amies, passionnées de lecture et d'écriture.
Depuis le début de l'année 2016 nous avons mis en place, au lycée d'abord, un système de défis. Ici nous posterons nos défis ainsi que d'autres textes supplémentaires.


Le principe de ces défis est simple. Nous proposons des consignes, des exercices d'écriture avec des contraintes en tout genre.

Pour que chacune puisse s'exprimer sur des thèmes et des exercices variés, nous passons souvent du théâtre à la poésie, au récit ou bien d'autres encore.
Ce blog est encore en cours de création mais nous allons faire de notre mieux pour le rendre agréable et donner le sourire aux lecteurs en partageant tous nos écrits. Nous écrirons également un livre toutes ensemble, pour réunir notre passion et nos idées en une seule histoire commune.

Chacune d'entre nous possède des points forts, des registres ou des consignes préférées, et des points faibles.
Pour apprendre à mieux nous connaître, nous partagerons nos portraits dans 4 articles où nous parlerons de ce qui nous intéresse et de nous.
Nous écrivons depuis plus ou moins longtemps, plus ou moins souvent, mais nous partageons toutes les quatre la même passion pour l'écriture.

En espérant vous donner envie de lire et d'écrire !
Merci du passage !
Skrivink, Phtéra Sygraphea, Plume Azerty et Khira !!

vendredi 30 juin 2017

Ecrit d'invention du bac de français

Bonjour a tous !!!

Nous avons toutes passées notre bac de français hier, que nous pensons avoir plus ou moins réussi.
Nos devoirs de lycéennes nous prenant énormément de temps, nous ne pouvons malheureusement pas en consacrer assez à la rédaction de nos défis, à l'origine de la création  de ce blog.
C'est pourquoi nous avons pensé être une bonne idée de vous faire partager les écrits d'inventions que nous avons toutes les quatre choisies lors de cette épreuve.

Ainsi l'objet d'étude de cette année était le personnage de roman du XVIIe à nos jours (dieu merci, nous avons échappé à l'argumentation ! 😌)

Et voici le sujet de l'écrit d'invention :
"Vous imaginerez le récit que pourrait faire un spectateur / une spectatrice d'une séance de cinéma qui l'aurait particulièrement marqué(e).
Votre texte, d'une cinquantaine de lignes, comportera les références au film, la description des émotions ressenties et des réflexions diverses suscitées par la représentation."


Nous vous laissons découvrir ce que nous avons composé à partir de cette consigne donnée !
Bonne lecture !

vendredi 16 juin 2017

Écrit d'invention du Bac de Skrivink

Bonjour à tous, je vous présente ce que j'ai écrit pour le bac de français! Le film que j'ai utilisé s'intitule «Antarctica» (il y a aussi un livre) et j'espère que tout vous plaira! (Je signale que si le début du texte est assez lourd c'est intentionnel, n'est ce pas les autres écrivains? X)).... Et oui... je sais que j'ai fait deux fois trop long...

   Une fois sur le parking, Laëtitia commençait à douter de son choix. Elle n'était pas très friande des salles sombres de projection, ni de ces amas de couleurs projetés sur une surface blanche; elle se refusait d'aller dans des cinémas, son esprit critique n'estimait jamais que les films valaient la peine d'être vus dans de telles salles, remplies de monde et de bruits dérangeants. De plus, les prix affichés pour voir ces films étaient trop élevés à son goût. Cependant, son amie Elora avait réussi à la convaincre d'aller voir un certain film, après avoir insisté pendant trois semaines.
   Laëtitia ne savait rien d'autre du film que son titre : Antarctica. Elle se sentait déjà ennuyée par le fait de voir un documentaire sur un continent qui ne l'intéressait pas, tout cela pour faire plaisir à une amie, qui était en train d'acheter les entrées. Son destin était scellé, elle ne pouvait plus se retourner et laisser Elora avec une place d'argent gaspillé.
   C'est ainsi que les deux amies se dirigèrent vers les salles de projection qui s'avéraient être éclairées. Laëtitia pensait déjà que le film serait médiocre et peu travaillé, rares sont ceux qui lui ont plus comme «Forrest Gump» ou encore une grande partie des films icôniques d'Alfred Hitchcock, de même que «Le Roi et l'Oiseau», un dessin-animé sans paroles. Elle avait des goûts raffinés et précis concernant la cinématographie.
   Soudainement, les lumières de la salle s'éteignirent et tout le monde se tut : le film commençait. À son plus grand étonnement, Laëtitia, qui s'attendait à voir un documentaire, fut submergée par l'ambiance de l'histoire qui s'implantait, des chiens de traîneau et leur maître scientifique étaient en mission sur l'Antarctique lorsqu'une alerte de tempête virulente les obligea à rentrer à la base. L'urgence de la situation força le scientifique à laisser sa mission et ses chiens. Ses chiens chéris, livrés à eux-mêmes, sur un continent glacial, en période hivernale.
   Malgré la lutte du scientifique pour rapatrier ses chiens, rien ne pouvait être fait pour les sauver. Laëtitia avait la larme à l'oeil face à ce plan débullé montrant les chiens tentant de se libérer de cette situation qu'ils n'avaient pas désiré. La doyenne, la plus sage, Maya, cherchait tant bien que mal à aider ses congénères et ne pas les laisser mourir. Des huit chiens qu'il y avait au début, deux moururent. Toute la salle était attristée, sans pouvoir faire quoi que ce soit pour les aider.
   La fin approchait. Maya se laissait mourir et la salle avait perdu espoir. La fin, tant redoutée, tragique, cruelle, approchait. Puis, soudain, plan fixe : un avion atterrit. Les spectateurs se mirent à sourire à la vue du scientifique venu retrouver ses chiens chéris, adorés, qui lui ont tant manqué. Tous s'attendrirent à la scène des retrouvailles, notamment avec Maya, Maya la doyenne.
   Le film était fini, Laëtitia en pleurs. Elle était émue, un des plus beaux films jusqu'ici, Elora avait bien fait de la convaincre de venir. Ses mauvais a priori s'étaient transformés en une expérience incroyable, spectaculaire. Elle qui n'était pourtant que peu émotive et difficilement expressive, se demandait comment un film avec une histoire si simple avait pu l'émouvoir. Désormais, elle n'irait plus jamais voir un film avec un mauvais a priori.

Ecrit d'invention du bac de Plume Azerty

A mon tour! J'étais vraiment contente de tomber sur le roman, pile le thème que je voulais!
Pour l'écrit d'invention, j'ai choisi d'évoquer La La Land, un film qui m'a beaucoup marquée. Bonne lecture ;)


C’est en 2017  que je fis l’acquisition d’un piano droit dont le bois clair semblait avoir traversé les âges. Ses touches d’ivoire étaient pour la plupart très usées et je ne pouvais m’empêcher, en l’admirant, de penser aux milliers de doigts qui les avaient frappées avant moi et aux heures de musique qui avaient résonné dans ses entrailles creuses. Ce bel instrument, c’était une idée qui m’avait pourchassé après avoir vu un film au nom musical, quelques semaines plus tôt.

Je me souviens nettement de cette soirée d’hiver : les nuages s’entassaient moroses dans le ciel de Paris, les cheminées crachaient une fumée sale qui faisait suffoquer les rares oiseaux. On m’avait recommandé ce film de nombreuses fois : il procurait, disait-on, une réjouissance telle que l’atmosphère lugubre de la ville paralysée par le froid disparaissait au profit d’un univers coloré qui, apparemment, restait vivace pendant au moins une semaine. Etant d’un naturel sceptique, je m’étais gardé de croire ces louanges : combien de fois, imaginant m’installer devant un chef-d’œuvre, n’avais-je été fortement déçu par le jeu des acteurs, la narration maladroite ou la fadeur de l’accompagnement musical ? Cette précaution s’avéra cependant superflue : pas une seule fois je ne baillai, pas une seule fois mon attention ne se relâcha. J’étais conquis.  

               Tout cela commençait de la plus plaisante des manières. Des voitures défilaient sur une autoroute bondée ; des klaxons se répondaient comme les chanteurs d’un chœur urbain. Puis la scène explosa : au chœur des klaxons se substitua un chœur d’hommes et de femmes, le goudron se transformant en une piste de danse où s’enchaînaient pas et figures. Je me souviens qu’à travers  le brouillard de ma conscience quelques rires me parvinrent lorsque les dernières notes de la chanson résonnèrent. Pour ma part, j’étais déjà corps et âme dans la ville du cinéma, à Hollywood. Que dire de la suite ? Aucun mot ne saurait décrire avec justesse l’impression que me laissa cet univers haut en couleurs. Le gris du ciel n’était plus qu’une longue nuit violette et mauve dans laquelle flottaient quelques notes de piano et une chanson aux accents mélancoliques. Ma volonté s’était envolée et une foule d’émotions me traversait : je passais du rire aux larmes, je n’étais plus que joie, tristesse ou solitude. Les personnages qui vivaient sur l’écran trouvaient un écho particulier en mon sein. C’était comme si je retrouvais enfin des amis chers qui me manquaient depuis longtemps.

               Je ne saurais, à vrai dire, déterminer si l’histoire me plut vraiment. Je crois qu’elle avait quelque chose de simple qui m’aurait sûrement fortement agacé si le film m’avait laissé la moindre once d’intelligence et d’esprit critique. Mais une étrange alchimie s’était opérée en moi et, alors que je quittai la salle, il m’apparut que tous mes ennuis quotidiens n’étaient en réalité que des tracas futiles, car la vie avait fait entrer ce film dans mon existence. Les jours qui suivirent se déroulèrent avec une fluidité surprenante : j’avais des violons dans le cœur. Je me faisais sans arrêt la réflexion que la musique entêtante paraissait élever mon esprit au plus haut point et que je trouvais quelque chose d’harmonieux dans le regard des passants, le souffle du métro, le crépitement de la pluies sur les parapluies ou les éclats de voix qui émaillaient le silence de mon appartement.


               Bientôt, j’achetai un piano et les notes pures que me dictait l’inspiration semblèrent se mêler à la symphonie du monde, s’envolant au-dessus des toits de la ville des étoiles.

Ecrit d'invention du bac de Phtera Sygraphea

Salut tout le monde !
J'étais assez contente de tomber sur un tel écrit d'invention, ça a été un "coup de cœur" pour moi si on peut dire (oui, je sais je ne flache pas sur des mecs mais sur des textes...😂).

Enfin voila, j'ai choisi le film "Le Cercle des Poètes Disparus". Il est vraiment génial, j'ai pleuré à chaque fois que je l'ai vu. Je vous le conseil vraiment ! c'est un vieux film mais il en ai pas moins superbe ! (je vous conseille aussi, si vous ne le connaissez pas, de le voir avant de lire mon texte. J'y est mis des éléments qu'on ne peut comprendre qu'en aillant vu le film, et j'y raconte un peu la fin. Je vous gâcherait le film si vous le regardiez après avoir lu mon texte).

Bonne lecture !






       Autour de moi, tout était flou. Plongé dans un confusion totale entre la réalité qui, elle, n'avait pas cessée d'être, et mes pensées, toujours fixées sur les images de ce film qui revenaient inlassablement dans mon esprit. Tout était flou. Pourtant, je sentais toujours le poids de mes lunettes sur mon nez. Mais tout restait flou. Puis je sentis une larme tracer un sillon sur ma joue déjà humide. Et bientôt, mon visage fut entièrement trempé. Je comprenais d'où me venais cette impression que pour rien n'était net. Je pleurais. Encore.
      Il me semblais discerner, au dessus de moi, une inscription illuminée indiquant le cinéma duquel je sortais.
      Le simple fait de me remémorer l'intitulé du film qui m'avait tant bouleversé creusait un vide dans ma poitrine. Le Cercle des Poètes Disparus. Oui, c'était cela, Le Cercle des Poètes Disparus. Je ne pu m'empêcher de penser à ce professeur. Il était tout simplement génial, et sa revendication de liberté et d'autonomie très contagieuse. Je ne pouvais désormais m'empêcher d'observer les démarches de ceux qui m'entouraient afin de m'assurer que la mienne n'était pas identique à la leur. Comme le fameux professeur de littérature l'avait fait avec ces élèves dans la cours de leur lycée. Je l'admirais pour la persévérance dont il avait fait preuve, malgré le ressenti plutôt négatif que le directeur de l'établissement avait de ses méthodes d'apprentissages.
      Pourtant, il n'avait pas réussi à sauver le personnage principale auquel  nous nous étions tant attaché. L'image de ce personnage refit surface dans ma mémoire, provocant un nouveau flot de larmes incontrôlable. Ma poitrine se resserra d'avantage. Je n'arrivais plus à respirer. Je manquais d'air ! Comment ce pouvait-il que ce jeune homme, d'apparence si heureux, toujours là pour les autres, soit au final si empli de tristesse et incapable de se sauver lui-même, malgré tout ce qu'il a pu faire pour ses amis ? Pourquoi fallait-il que cette histoire connaisse un tel final ? J'avais mal au cœur. Sans raison, je le savais, puisque cette histoire n'était que fiction. Mais elle m'avait touchée au plus profond. Ce pouvait être le cas de n'importe lequel d'entre nous.
      Je revoyais très nettement l'image de la fumée de l'arme à feu s'élever de derrière le bureau où le jeune adolescent avait mis fin à ses jours. Tout cela à cause de son père ! Son père aveugle au désir de son fils. Son père décidé à tout contrôler. Son père persuadé d'avoir le droit de choisir à la place de son fils ! Soudain, une colère noire, absurde, ravageuse, s'empara de tout mon être. Chaque cellule de mon corps semblait crier à la révolte. Comment avait-il pu ! Comment avait-il pu refuser de voir qu'il était le seul responsable de la mort de celui qu'il pensait aider ? Comment avait-il pu penser que pousser son fils dans une voie qui ne lui plaisait pas pourrait l'aider ? Comment avait-il pu accuser leur professeur de littérature d'avoir tué son enfant, alors que celui-ci tentait simplement de réparer les erreurs commises par le père ? Le sort de ce pauvre professeur était injuste. Il n'avait rien fait. Il était innocent !
      A ce moment là, une seule pensée, une seule envie s'imposa à moi. Pour ce professeur, pour cet enfant au destin tragique, je me devais de me placer au milieu de la rue où je me trouvais et de crier haut et fort : "Oh capitaine, mon capitaine !".


Ecrit d'Invention du Bac de Khira

Salut à tous, 
Alors hier nous avons passé l'écrit du bac de français. J'étais très stressée mais au final rassurée de découvrir ma copie aux vues du sujet. J'étais plutôt inspirée par l'écrit d'invention et je suis très contente de pouvoir le partager avec vous. 
Khira
Emmanuel Macron et François Fillon veulent réformer le baccalauréat, souvent critiqué pour sa lourdeur et son coût. Entre "ticket de parking" et "capital éducatif important", ce rite de passage n'a pas connu de réforme depuis plus de 20 ans.


          J'avais convaincu mes parents de me laisser quitter la maison pour me rendre dans la rue commerçante, bien décidée à découvrir la ville et ses habitants avant la rentrée scolaire du lendemain. J'avais déjà parcouru près d'un kilomètre lorsqu'à ma grande déception, les premières gouttes apparurent, annonçant le violent orage à venir. Sans surprise, quelques courts instants plus tard, le ciel déversait sur moi une pluie torrentielle. Les cheveux détrempés et le bas de mon pantalon témoignant des nombreuses flaques, je m'engouffrai dans le premier bâtiment. 

          C'était un cinéma. D'une machine à pop corn émanait une douce odeur de sucre et de beurre. Je n'eux pas le temps de profiter du confort du hall d'entrée qu'un adolescent au regard vide et vêtu d'un uniforme trop grand m'approcha. Il me fit comprendre avec la plus grande des politesses qu'il m'était impossible de rester dans le cinéma si je ne venais pas pour une projection. Aussi, je déboursai les quelques euros que j'avais en poche afin d'acheter une place pour l'unique film qu'ils diffusaient. 
          La salle était remplie de familles et de groupes d'adolescents qui, comme moi, s'étaient réfugiés ici pour échapper aux intempéries.  

          Le film n'avait rien d'extraordinaire : une banale comédie romantique dans laquelle des acteurs bien trop payés de pavanaient tout en récitant un texte sans la moindre originalité. Je me demandai soudainement pour quelles raisons un film aussi inintéressant pouvait être proposé au cinéma. Surement pour les visiteurs perdus comme moi, ou les jeunes collégiennes en adoration devant l'acteur principal au visage retouché à l’ordinateur. 
          Brusquement, par je ne sais quel phénomène surnaturel, la salle fut plongée dans un silence brutal. Je levai instinctivement la tête vers l'écran géant, à temps pour apercevoir un personnage pousser une porte. 

          La pièce était exiguë. Les murs étaient à peine visibles entre les étagères qui menaçaient de s'écrouler sous le poids de livres. Le soleil perçait à travers les rideaux de l'unique fenêtre et faisaient luire le parquet de bois ancien. Il me fallut quelques secondes pour apercevoir, entre les piles de romans, derrière le comptoir, la petite femme au visage tendre qui gardait les yeux rivés sur son carnet. Rien ne semblait pouvoir la tirer de ses rêveries, ni le doux chant des oiseaux au dehors, ni les clients qui, d'un geste maladroit, renversaient un pile de manuscrits, ni même le carillon qui annonçait joyeusement l'arrivée de nouveaux intéressés. 
          Un frisson me parcourut; j'étais bien. La chaleur du commerce me parvenait. Non seulement ma vue mais aussi tous mes sens étaient exaltés par ce coin de paradis. Je n'avais jamais ressenti une telle harmonie, une telle tranquillité, une telle envie de demeurer assis dans ce fauteuil rouge, dans cette apaisante obscurité, à jamais. 

          Je me trouvais encore dans la librairie lorsque les lumières se rallumèrent et m'agressèrent, me dévoilant la triste réalité. Je me forçai à me lever et poussai sans conviction la porte battante du cinéma. Dehors, le ciel avait changé. Le soleil était aveuglant, les oiseaux chantaient, et il me sembla même percevoir une odeur d'encre, de cuir et de papier. 


jeudi 9 février 2017

Poème de Khira : 2

Hello,
Un deuxième poème de ma part, parce qu'au final je me découvre une âme de poète (bien enfouie jusqu'à aujourd'hui).
Ce poème m'est plus personnel que le premier. il ne parle plus du temps qui passe, un thème trop général même si existentiel. Celui-ci traitera d'amour, de secrets, de courage.
Il me tient vraiment à coeur car il retrace une expérience vécue.
En espérant qu'il va vous plaire !
Bonne lecture
Khira

Henri Martin




Les amoureux insouciants


Les amoureux insouciants, aujourd’hui encore,
Trop occupés l’un à l’autre quand toi tu n’oses
Me lancer ni regard ni sourire, nous ignorent.
En sait-on vraiment la cause ?

Dis-moi, quand aurons-nous le courage de trahir,
Ce que tant d’excuses nous ont permis de masquer ?
Trouvera-t-on même la force de tout dire,
Sans jamais rien risquer ?

Tu lâcheras ces vers, depuis si longtemps gardés.
Ceux que tu maintiens loin des regards curieux.
Et nous n’envierons plus, ceux qui avaient osé,
Avant nous être heureux.

Et tu passeras sans une crainte ta main
Au creux de la mienne, comme les autres qui avant
Nous paraissaient si différents et si lointains.
Et nous seront vivants. 

Nouveauté : mail

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Hello à tous nos lecteurs.
Déjà merci d'être aussi nombreux ! A l'heure où j'écris ce message, nous sommes à 1500 visites tout pile ! Et grâce à vous !
De plus c'est un très beau cadeau d'anniversaire puisque Au Bout de Nos Plumes s'est lancé il a un an (le 6 février 2016).
Nous venons de créer une adresse mail du blog :

auboutdenosplumes@gmail.com


Elle permettra de faciliter les échanges entre nous et nos lecteurs. Vous pourrez bien entendu nous envoyer vos textes pour les défis ou autres et nous pourrons répondre à toutes vos question, vous donner des conseils mais aussi, on l'espère, recevoir des avis constructifs et des conseils nombreux.

N'hésitez donc en aucun cas à nous contacter, nous répondrons à vos mails avec grand plaisir.
Si vous désirez, vous pouvez également vous inscrire à une newsletter simplement en nous le précisant dans un mail.

Encore merci pour vos nombreuses visites !

Khira, Plume Az', Phtéra Sygraphéa et Skrivink.