dimanche 14 février 2016

Saint Valentin : texte de Phtéra Sygraphea

Salut salut !
Voici mon texte pour la saint valentin. J’espère, pour ceux qui ont la chance de passer cette journée avec la personne qui fait battre votre cœur,  que mon texte vous plaira, voir que vous vous retrouver dans un des personnages. Pour ceux qui n’ont pas  cette chance, j’espère que mon texte vous fera rêver. Je ne peux pas faire grand-chose de plus pour vous, mais je sais que les rêves sont à l’origine de tout. Je prie donc pour que mon écrit vous donne de la force, voir même du courage, et que l’amour vienne frapper à votre porte.
Voilà voilà, je vous laisse à votre lecture.





                Elle est là. Mes mains deviennent moites. Petit coup d’œil à droite, puis à gauche. Personne n’a remarqué mon trouble soudain. Le visage de celle qui m’a séduite, ne me laissant aucune chance d’échapper à son charme, s’imprime sur mes rétines.
Elle est là, et je perds tout contrôle. Depuis notre première rencontre, depuis le début de l’année en fait, je ressens une telle attirance pour cette fille qui a capturé toutes mes pensées ! Je n’ai jamais ressenti cela. Est-ce mon entrée au lycée qui m’a changé ? Ou bien est-ce l’arrivée de cette fille ?
Son corps de rêve, mince, et parfait me nargue. Ses vêtements, très moulants, dessinent à la perfection ses formes de mannequin. J’ai beau essayer de ne voir que ses défauts pour tenter de la faire sortir de mes pensées, mais ceux-ci sont si peu nombreux et très négligeable qu’ils deviennent presque des qualités, seul témoin qu’elle est bien là, vivante, qu’elle n’est pas un ange tombé du ciel pour capturer mon cœur. Elle à toutes les qualités les plus positives qu’il est si rare de voir toutes réunies en une seule personne. Sa gentillesse égale sa beauté. Toujours prête à venir en aide à ceux qui en éprouve le besoin. Elle voit de l’espoir là où d’autres verraient une déception. Cette vision optimiste a participé à me séduire.
Je ne lui ai pas beaucoup parlé, nous n’avons que quelques cours en commun, mais cela a suffi pour m’envouter. Elle est à seulement quelques mètres de moi. Mon alarme intérieure se met en marche. Ne m’a-t-elle pas regardé ? Non, je deviens paranoïaque, elle n’a même pas remarqué ma présence. Elle discute avec son groupe d’amies. Son sourire illumine son visage au maquillage discret mais parfaitement dessiné. Ses cheveux légèrement ondulés encadrent son visage de rêve, sans aucune imperfection. 
Elle est si proche de moi, mais pourtant hors de portée ! Cette lutte intérieure ne cesse de m’empoisonner mais pourtant, elle me nourrit. Je n’ai aucune chance avec elle. Pourquoi voudrait-elle de moi ? Elle ne doit même pas connaître mon nom. Je ne suis rien pour elle. Mais je ne peux pas rester comme ça à me torturer l’esprit. On approche de la St Valentin. Je dois tenter une approche. Mais si elle ne veut pas de moi ? Ne dis pas n’importe quoi. Je brule d’envie d’apprendre à la connaître, de devenir quelqu’un pour elle.
Ses amies s’en vont en direction de leurs prochains cours qui ne vont pas tarder à commencer. Pour elle, ça n’est pas encore l’heure de se perdre dans le labyrinthe des couloirs du lycée.
Apeuré à la simple idée de me retrouver seul avec cette fille qui me fait perdre tous mes moyens, je m’apprête à m’éloigner. Je m’en veux énormément de ne pas parvenir à aller la voir, lui parler, alors qu’elle est enfin seule, sans personne autour d’elle pour nous déranger. Le moment idéal qui ne se représentera peut-être jamais.
Mais le courage me manque. Je m’éloigne silencieusement, comme je suis arrivé, quand une voix derrière moi me fit me retourner. Une voix douce et harmonieuse, que je connais par cœur et que je cherche continuellement à entendre. Une voix créant mon sourire et mes rêves.
-         Salut, comment tu vas ?, me demanda ma déesse.
Je regarde autour de moi. Personne. C’est bien à moi qu’elle parle ?!
Devant mon silence par lequel je tente de cacher ma confusion, elle reprit la parole :
-         Je te dérange ?, supposa-t-elle gentiment. Tu dois aller en cours ?
-         Non, non pas du tout !, me repris-je. Je peux rester avec toi si tu veux, lui proposais-je enchanté et terrorisé à la fois.
Un large sourire s’étira sur le visage de ma bien-aimée, tandis qu’elle accepte, faisant de moi l’homme le plus heureux du monde.






J’espère que ce texte vous aura plu, et que chacun passe une BONNE SAINT VALENTIN !

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